var Phenix = function () {
Troll du Web depuis 1996

Non, mais maintenant, #Facebook, ça va trop loin !

En plus d’envahir le web comme moyen de connexion universelle (car oui, maintenant, pour se connecter sur service web, il faut un compte Facebook).

En plus d’avoir considérablement ralenti bon nombre de pages web en imposant sont bouton like partout.

En plus d’être un ennemi de l’anonymat et du pseudonymat.

Voilà maintenant qu’on psychanalyse les comptes Facebook...

Non non, ce n’est pas une mauvaise blague...

Bon, déjà, on constate que c’est encore une belle étude qui utilise... 221 étudiants. L’université de science du Missouri nous avait déjà fait le coup, rappelez-vous !

Bref, internet c’est le mal : si vous téléchargez en P2P vous êtes dépressif et maintenant, si vous avez peu d’amis Facebook, vous êtes Schizophrène, rien que ça...

Ben mon coco ! Tu y vas fort !

Pas autant que les gens de Numerama, puis qu’ils n’hésitent pas a bien rappeler en fin d’article que :

Les polices du monde entier s’interrogent déjà certainement sur l’étrange corrélation qui fait que malgré leur jeune âge, qui rend cette coïncidence frappante sur le plan statistique, des tueurs de masse comme Merah, Breikik, Holmes ou Lanza avaient tous pour point commun de ne pas avoir de page Facebook.

Moi qui n’ai plus de compte Facebook, je suis quoi ? Un dangereux psychopathe sans amis ?
Ça doit être ça...

Ce serait bien de commencer à faire des études sur :

  1. Des étudiants, mais pas que.
  2. Au minimum 100.000 personnes, histoire d’être crédible.
  3. Faire des comparaisons avec ce qui se passe dans d’autres pays.

On pourra alors avoir une base solide pour affirmer quelque chose. Parce que là, c’est loin d’être représentatif. 221 étudiants, de qui ce moque t’on.