var Phenix = function () {
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Trucs et astuces

robots.txt, Bing et sitemap

J’ai découvert avec horreur il y a peu que ce site n’était pas dans le moteur de recherche de Microsoft : Bing (bang !).

Bien que je ne porte pas ces derniers dans mon cœur, je veux quand même être présent, pour les personnes qui boudent Google ou celles qui sont forcées d’utiliser Bing . Bref, y a pas de raison que ce moteur ne m’indexe pas.

Google m’a indexé très rapidement, alors pourquoi pas Bing ? Mystère pour le moment. Je cherche donc un moyen de soumettre mon site à Bing.

Je me connecte donc au site :

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Si vous voyez un lien pour accéder aux outils webmasters ou pour soumettre un site, faite moi signe parce que je cherche toujours !

Cela dit, si l’on prend la page d’accueil de Google, c’est pas mieux. On pourrait chercher longtemps aussi.

Comme je ne suis pas du genre à renoncer, je fais une petite recherche (sur Google) et je trouve ce lien : http://www.bing.com/webmaster/SubmitSitePage.aspx

C’est exactement ce qu’il me faut en fait ! Je remplis donc le formulaire... Et voila ? C’est un peu faible comme « outils webmaster », pour « le principal concurrent de Google ». Il doit bien y avoir autre chose. Je fais donc une autre recherche (toujours sur Google) et je finis par tomber sur les fameux outils : http://www.bing.com/webmaster/

L’interface ressemble à celle de Google, en moins complète.

Jusque ici, j’ai pas vraiment écrit des choses intéressantes, mais c’est en voulant tester mon fichier robots.txt que je suis tombé sur une astuce très très utile : si vous ajoutez cette ligne dans votre robots.txt :

Sitemap: http://www.monsite.net/sitemap.xml

Bing va automatiquement détecter le site map (et le lire) ! Mais ce n’est pas tout : cela fonctionne aussi pour Yahoo et Google !

Cela présente 2 avantages :

  • Plus besoin de soumettre le sitemap à tous les moteurs de recherches existant, il le trouve tout seul.
  • Plus besoin de mettre de lien sur le site, un sitemap n’étant pas fait pour être lu par le commun des mortels.

Il ne me reste plus qu’a attendre le passage des « Bots » pour voir si cette astuce est efficace.

Sources :


Astuce Photoshop : Eclairage dans le CS5

Si comme moi, vous n’hésitez pas à utiliser le filtre éclairage de photoshop pour créer des effets de lumière ou même des textures, vous aurez la désagréable surprise de ne pas trouver ce filtre dans la CS5...

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La documentation d’Adobe nous dit ceci :

Remarque : le filtre Eclairage fonctionne uniquement sur les images RVB et n’est pas disponible dans la version 64 bits de Mac OS.

Pincé moi je rêve ? Que ça ne marche que sur des images RVB, soit, pourquoi pas, mais pourquoi pas en 64bits ??? Les ingénieurs avaient la flemme ?

Pour corriger ce problème, il suffit d’ouvrir Photoshop en mode 32bits, pour cela, ouvrer les informations (Pomme + I en sélectionnant Photoshop.app) et choisissez « Ouvrir en mode 32bits ».

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Après cela, lancez Photoshop et le filtre éclairage est de nouveau disponible.

Vous n’allez pas me dire que l’équipe n’a pas eu le temps de porter ce filtre, super utile en 64bits...


Installer son propre serveur de partage réseau

Il existe de nombreux tutoriel sur le net pour faire ce genre de chose. Pour en avoir essayé quelques un je trouve que souvent c’est compliqué, ou mal expliqué. Je vais essayer ici de vous résumer la méthode que j’utilise. C’est normalement très simple et accessible à tous, pour peu qu’on ai pas peur de ce lancer.

Néanmoins, une connaissance minimum des réseaux (informatiques, pas sociaux !) est indispensable : savoir ce qu’est une IP et connaitre celle que l’on utilise chez soi.

Entendons-nous bien : cette méthode est pour un petit réseau chez soi. Ce n’est en aucun cas adapté pour une grande infrastructure.

Sommaire :

  1. Qu’est-ce qu’il me faut pour faire un serveur de partage ?
  2. Installation d’Ubuntu 10.04 server.
  3. Configurer le serveur.
  4. Aller plus loin ?

1. Qu’est-ce qu’il me faut pour faire un serveur de partage ?

Pour commencer du courant électrique !

Blague à part, un serveur c’est un ordinateur allumé en continu, il consomme donc sa part sur votre facture, pensez-y.

Ensuite, il vous faut un ordinateur, de préférence celui qui chauffe le moins possible, et qui ne sera dédié qu’à sa. Il ne faut pas une foudre de guerre, juste un ordinateur. Certains d’entre vous peuvent penser que les serveurs sont de puissantes machines de la mort qui tue tout. C’est vrai pour les serveurs web et les serveurs de jeu qui reçoivent des milliers de connexions, mais dans notre cas, la puissance est totalement négligeable.

Pour ma part, j’utilise un Pentium 3 avec 128 Mo de mémoire ram. Un dinosaure quoi.

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Mais y a pas de souris dans tout ça !

Non, y a pas de souris, car on va installer un système en ligne de commande. Un serveur n’est pas fait pour une utilisation fréquente, c’est surtout destiné à offrir un service. Bref, on installant le strict minimum pour fonctionner, cela économise la puissance de la machine.

Il vous faut aussi un CD de la dernière version d’Ubuntu server (à l’heure ou j’écris ces lignes : la 10.04). Vous pouvez télécharger ce CD sur le site d’Ubuntu si vous ne savez pas quoi prendre, cliquez simplement sur télécharger, c’est une version qui fonctionnera sur toutes les machines. Sinon, n’hésitez pas à prendre la version la plus adaptée.

Gravez ensuite l’image iso que vous avez téléchargé. L’objet de ce tutoriel n’étant pas la gravure d’image iso, je vous renvoie à celui ci : Graver une image disque .

Note importante sur l’écran :

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Vous serez peut-être content de l’apprendre, il n’est indispensable que pour la première partie, c’est à dire l’installation d’Ubuntu. Par la suite, sa présence sera tout à fait négligeable. Un gain de place considérable si vous voulez comme moi ranger votre serveur dans une armoire.

Bien, il ne vous manque plus que ça et on y va :

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2. Installation d’Ubuntu 10.04 server.

Premièrement, booter sur le CD. Ce n’est pas non plus l’objet de ce tutoriel, mais je vous renvoie à l’article de la documentation d’Ubuntu .

Au premier écran, il vous demande de choisir la langue, si vous lisez cet article, je vais supposer que vous êtes francophone (Si vous ne l’êtes pas, je vous tire mon chapeau).

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Choisir sa langue !

Et voila, vous arrivez sur l’écran d’accueil du CD d’Ubuntu !

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Soyons clair : changer la disposition du clavier (choisissez simplement votre pays) et appuyez sur « enter ».

Faite confiance à Ubuntu et répondez simplement aux questions qu’il pourrait vous posez, jusqu’à l’écran des partitions :

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On entre dans la partie la plus compliqué, le partitionnement (rien à voir avec le solfège), c’est une étape clé, car il faut protéger les données du serveur avant tout. Pour cela on va créer plusieurs partitions :

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  1. Une partition de boot, c’est ma machine qui veut cela, vous pouvez ne pas le faire.
  2. Une partition de 10 Go (vous pouvez mettre moins) pour installer le système, cette partition contiendra Linux et tous les programmes que vous installerez.
  3. La partition « Home » c’est la partition de stockage, elle contient tous les fichiers. Sur la photo, j’ai déjà des fichiers dessus, c’est pourquoi elle est toujours en ext3. Vous pouvez choisir l’ext4.
  4. De la swap, par principe.

Comment on fait ?

Ça marche en quelques étapes :

  1. Sélectionnez de l’espace libre.
  2. Créez une nouvelle partition.
  3. Choisissez sa taille ( voir plus haut ).
  4. Partition logique ou primaire ? Personnellement j’ai pris logique.
  5. Début ou fin ? Choisissez début.

Arrive le choix fatidique, l’écran de la mort avec pleins de paramètres incompréhensibles pour le commun des mortels.

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La première ligne permet de sélectionner le type de système de fichier. Laissez ext4.

Le point de montage défini ce qui va être installé sur la partition. Petite info : le « / » unique représente le système.

Laissé les autres options par défaut.

Il suffit ensuite de sélectionner « Terminer le partitionnement et appliquer les changements », un écran vous préviendra de ce qui va être formaté, vérifiez que tout est bien et sélectionnez « oui ».

Vous pouvez maintenant aller vous chercher un autre café, épongé la sueur de votre front et regardez la magie de l’installation de Linux sur votre machine. Sinon, vous pouvez aussi aller lancer votre barbecue l’installation va prendre un certain temps.

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Installation de Linux \o/

Il vous restera ensuite à remplir les formulaires de création d’utilisateur. A un moment le programme va vous demander un « mandataire http ». Si vous ne savez pas ce que c’est, laisser vide.

Le serveur va ensuite faire ses mises à jour.

Lorsqu’il a fini, le logiciel vous demande si vous voulez en plus installer des logiciels, sélectionnez OpenSSH server et Samba file server. Pour sélectionner un logiciel, appuyer sur la barre d’espace, une * apparaît alors.

  • OpenSSH est un logiciel pour communiquer à distance avec le serveur : plus besoin de l’écran.
  • Samba est un logiciel pour partager des fichiers avec d’autres ordinateurs. On s’en servira plus loin.

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Félicitation, vous avez installé Ubuntu server !

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Le serveur redémarre et votre système est prêt à fonctionner !

C’est beau non ? Vous comprenez maintenant pourquoi il n’y a pas de souris ?

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3. Configurer le serveur.

Maintenant qu’il est installé, il faut le configurer, vous avez le système, mais il ne sait pas à quoi il va servir. Ne vous inquiétez pas on va lui expliquer.

Commencez par vous connecter avec le login et le mot de passe que vous avez choisi.

 ! Mon mot de passe refuse de s’inscrire !

Pas de panique, c’est normal : sous Linux, tout est fait pour le protéger : quelqu’un qui regarde votre écran ne dois même pas en connaître la longueur ! Votre mot de passe s’écrit quand même.

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Bien, maintenant que vous êtes à ce niveau, nous allons entrer tout un tas de commande que je vais vous expliquer.

Premièrement, il faut savoir qu’Ubuntu (et d’autres distributions) utilise un système de dépôt de logiciel. En gros, vous demandez un logiciel et le programme l’installe tout seul.

C’est également par ce système de dépôt que nous allons faire les mises à jour.

On commence par mettre la liste des logiciels à jour :

sudo apt-get update

Ensuite on lance la mise à jour :

sudo apt-get upgrade

Des mises à jours sont certainement disponibles, indiqué oui (O) et appuyer sur « enter ».

Je comprends rien à ce qui s’affiche à l’écran !

C’est pas bien grave, ici c’est des mises à jour, la plus part des choses qui s’affiche ne vous concerne pas.

Une fois que les mises à jour sont faits, on vérifie qu’il n’y a pas d’autre mise à jour :

sudo apt-get dist-upgrade

Pour en savoir plus sur APT, aller sur la page de la documentation.

Une fois que les mises à jour sont faites, on va donner une adresse IP fixe au serveur. Pour pouvoir le contacter à distance, c’est toujours mieux de savoir ou il ce trouve !

Il faut modifier le fichier /etc/network/interfaces

sudo nano /etc/network/interfaces

Maintenant, tout dépend du type de réseau.

Personnellement, voici que j’ai utilisé comme configuration, normalement cela correspond à la plus part des configurations réseau. L’adresse IP du serveur sera donc toujours 192.168.1.6.

# This file describes the network interfaces available on your system
_ # and how to activate them. For more information, see interfaces(5).

# The loopback network interface
_ auto lo
_ iface lo inet loopback

# The primary network interface
_ auto eth0
_ iface eth0 inet static
_ address 192.168.1.6
_ netmask 255.255.255.0
_ network 192.168.1.1
_ broadcast 192.168.1.255
_ gateway 192.168.1.1

Ensuite, il faut quitter et enregistrer. Pour quitter : ctrl+x

A la question « Voulez-vous enregistrer » répondez oui en entrant O et en pressant « Entrer ».

Un petit reboot (une commande très complexe !) :

sudo reboot

Maintenant que notre serveur a une IP fixe, nous allons pouvoir nous connecter dessus à distance en utilisant le protocole SSH .

Pour ce faire il faut un client SSH. Sous macOs et Linux, le terminal fait aussi client SSH. Sous windows, il y a un petit logiciel qui s’appelle PuTTy et qui est disponible sur son site officiel .

Personnellement, je n’utilise pas plus Windows, j’utiliserai donc la méthode pour se connecter via un terminal. PuTTy est normalement plus simple d’utilisation.

Ouvrez un terminal et entré cette commande :

ssh mon_nom_d'utilisateur@192.168.1.6

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Il y a de forte chance qu’il vous demande d’accepter une clé et ensuite votre mot de passe, je ne vous fais pas un dessin, si vous voulez vous connectez il va falloir répondre aux questions.

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Et nous voila connecté au serveur ! Plus besoin d’écran, plus besoin de clavier ! Enfin si, beaucoup d’ordinateurs refuseront de s’allumer s’il n’y a pas de clavier branché. Regardez dans le Bios pour voir si vous pouvez changer cette option.

Maintenant qu’on est connecté, on peut commencer à créer le partage réseau. Pour cela, on va ajouter un dossier sur la partition /home.

sudo mkdir /home/public

C’est ce dossier qui sera partagé sur le réseau, et pour le partager, nous allons demander à samba de le faire.

Comme tout bon programme Linux, samba utilise un fichier de configuration que nous allons modifier :

sudo nano /etc/samba/smb.conf

Il y a plein de truc dans ce fichier. La bonne nouvelle c’est qu’on a pas besoin de s’en préoccuper, ajoutez à la fin du fichier :

[public]
_ path = /home/public
_ public = yes
_ browseable = yes
_ writable = yes

Quittez nano et sauvegarder ( voir plus haut ) ensuite, il ne reste plus qu’a redémarré samba :

sudo service smbd restart

Connectez-vous ensuite au répertoire public, sous windows, allez dans le poste de travail, sélectionnez : « Se connecter à un serveur » « Pomme + K » sur MacOs et entrer directement l’adresse :

\\192.168.1.6\public

Si ça ne marche pas, c’est que vous avez raté quelques choses. Sinon, félicitation, vous avez crée un répertoire partager sous Linux.

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4. Aller plus loin ? Vers l’infini et l’au-delà  !

Un serveur peu rendre bien des services, pour peu qu’on en ai vraiment besoin, ici on a un ordinateur avec un espace accessible par tout les ordinateurs du réseau. C’est déjà bien pratique. Mais que peut-on faire d’autre pour justifier la facture d’électricité ?

Ubuntu dispose d’une documentation très complète sur les serveurs. Et plus généralement sur le système Ubuntu.

Bon amusement avec votre nouveau jouet !


Teste des nouveaux outils de photoshop CS5

Il y a peu, Abode sortait la version CS5 de Photoshop et nous présentait de nouveau outils révolutionnaires, dans une vidéo qui a fait rapidement le tour du web.

Quand j’ai vu cette vidéo pour la première fois, je me suis dit qu’ils avaient choisi leurs images pour que cela fonctionne, mais à quoi s’attendre dans la réalité ? Est-ce que cela va marcher aussi bien que sur la vidéo ?

Adobe donne quelques explications techniques dans une autre vidéo . Le principe en lui-même est très puissant, mais cette vidéo met en avant quelques choses d’important : si l’élément n’existe pas déjà dans l’image, ça risque de ne pas super bien marcher. C’est logique, le logiciel ne peut créer ce qui n’existe pas.

J’ai reçu, il y a peu, une demande de retouche d’image pour un folder, mais elle ne convenait pas tout à fait. La personne avait 2 demandes : Rendre le chien moins flou et supprimer le pilier.

Voici l’original :

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Quand j’ai vu la tête du dit pilier, je me suis dit que ça n’allait pas être une partie de plaisir. Mais c’était l’occasion de tester ces nouveaux outils.

Premièrement il faut savoir que cet outil se trouve sur l’outil correcteur localisé (Alias le sparadrap)

images_1277994511.png

Il faut ensuite activer le « Contenu pris en compte ». Cher moi s’était activé par défaut.

images_1277994910-650x30.png

Une fois cette option activée, il suffit d’attaquer l’image directement. (Penser quand même a dupliqué le calque hein). Cette fonction est aussi disponible en sélectionnant et en suppriment une partie de l’image (cf : la première vidéo).

Premier constat : Sa marche nickel ! Photoshop me crée tout seul un arbre et efface le pilier. Dingue, je suis bluffé.

Enfin cette impression ne dure pas, car arrivé sur la partie la plus complexe, celle du grillage et du chien, l’algorithme commence à faire n’importe quoi, et place des éléments n’importe ou et n’importe comment. L’image est devenue trop complexe.

Après quelques heures de travail je suis arrivé à un résultat plausible :

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Je pense que cet algorithme est en lui même très efficace, mais il ne lui manque qu’une possibilité : pouvoir exclure des zones de l’image. Ça aurait été nickel si j’avais pu lui dire d’ignorer le chien dans ses calculs. J’ai du pas mal ruser pour finir l’arbre, car il ajoutait des morceaux du chien un peu partout.

Au final je pense que ces outils sont un grand plus et qu’ils seront souvent utilisés pour des textures. On peut même pousser leur utilisation pour effacer des objets, à condition toutes fois que l’image ne soit pas trop complexe. Au finale, on est gagnant en termes de temps et d’énergie.