var Phenix = function () {
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Trucs et astuces

Tor sous Linux

Petit bricolage du jour : installer « globalement » Tor sur une machine Linux (ici, Linux Mint 18.1).

Attention :

Ce n’est pas la façon recommandée de faire, Tor recommande d’utiliser le Tor Browser et non pas cette méthode !

Rappelez-vous également que Tor est un outil, mais que ce n’est pas magique !

On commence par installer et lancer Tor :

  1. sudo apt install tor
  2. sudo service tor start

Cependant, Tor n’est pas un proxy http. C’est la porte d’entrée sur le réseau Tor, mais tout seul, cela ne fonctionne pas.

Pour utiliser Tor correctement, il faut se connecter via un proxy. Ici j’installe Privoxy qui, entre autre à aussi la bonne idée de filtrer les indésirables et d’être facile à configurer pour fonctionner avec Tor :

  1. sudo apt install privoxy
  2. sudo service privoxy start

Pour activer Tor et Privoxy, éditer le fichier /etc/privoxy/config et dé-commenter la ligne :

  1. forward-socks5t / 127.0.0.1:9050 .

Quand ça roule, on modifie le proxy système :


Un RAID1 à partir d’un disque dur existant

J’ai un disque dur de 3 To qui servait essentiellement à stocker tous mes médias. Il est loin d’être remplit et je devrais être en paix pendant un moment (avant de doubler et de passer à 6 To, en espérant que d’ici là, les prix soit devenu raisonnable)

Par contre, aucun backup, nada... N’aillant aucun disque dur de taille équivalente ou supérieur. Du coup, c’était un peu stressant, aillant déjà perdu des données.

Du coup, j’ai acheté et installé son petit frère et fait un RAID 1.
C’est assez simple à réaliser sous Linux, cela prend juste pas mal de temps :

  1. On commence par formater la nouvelle bête, j’ai utilisé l’utilitaire de disque de ma distribution. Peu importe.
  2. Ensuite, il faut créer un RAID d’un seul disque : sudo mdadm --create --verbose /dev/md0 --force --level=1 --raid-devices=1 /dev/sdx.
  3. Maintenant, on peut formater la nouvelle partition md0 et copier les fichiers dessus.
  4. Quand la copie est terminée, il reste à ajouter le second disque dur au RAID : sudo mdadm --grow /dev/md0 --raid-devices=2 --add /dev/sda1.

Il est possible de voir le statut du RAID : sudo mdadm --detail /dev/md0

Source : http://askubuntu.com/questions/526747/setting-up-raid-1-on-14-04-with-an-existing-drive#526785

J’ai quand même eu un souci, quand j’ai voulu ajouter le second disque dur, il était monté. Ce qui semble être une mauvaise idée car le détail me sortait un truc du style :

  1. Number Major Minor Raid Device State
  2. 1 8 65 1 active sync /dev/sdxx
  3. 0 0 0 0 removed /dev/sdxx

C’était chiant, car la synchro RAID ne se fait pas du coup.
Par bonheur, j’ai trouvé une collection de commande pour mdadm. Entre autre, il propose cette commande pour ajouter un disque :

  1. mdadm --add /dev/md0 /dev/sdxx

Cela a résolu mon problème, ce qui est quand même bien cool !

Du coup, la synchro c’est lancé !

  1. Number Major Minor Raid Device State
  2. 0 8 16 0 active sync /dev/sdb
  3. 2 8 48 1 spare rebuilding /dev/sdd

Par contre, ça prend un temps bête ces conneries... Toute la nuit n’a pas été suffisant.


Une commande #bash findrm pour ce faciliter la mémoire

La commande find est extrêmement pratique. Surtout quand on la met en musique avec la commande rm pour faire le ménage dans certain dossier.

Cependant, je trouve la syntaxe assez complexe, et j’en ai marre de faire une recherche Google à chaque fois. Du coup, hop, une petite fonction bash à mettre dans le fichier .bashrc :

  1. # Trouver et supprimer certains fichiers
  2. findrm () {
  3. if [ "$1" != "" ]; then
  4. find . -name "$1" | xargs rm -vf
  5. fi
  6. }

Merci jluc qui m’a signalé qu’il valait quand même mieux tester l’existence de $1 avant de faire n’importe quoi !

Besoin de supprimer tous ces fichiers .DS_Store qu’un vilain utilisateur de Mac à mis dans un dossier ? findrm ".DS_Store" !

J’ai activé le mode verbose (-v quoi) de la commande rm pour avoir un détail de ce qui se passe.
Attention quand même à bien faire un backup avant, car cette fonction ne va pas vous demander votre avis avant de supprimer les éléments !

Edit :

On me signale que c’est plus optimisé d’utiliser xarg ! Merci tofulm.

  1. # Trouver et supprimer certains fichiers
  2. findrm () {
  3. find . -name "$1" | xargs rm -vf
  4. }

Supprimer complètement un fichier d’un dépôt git

Cela arrive de temps en temps, sur une application qu’on connait mal ou qu’on a pas conçue : on fait un dépôt git, le git ignore, et on oublie un fichier de configuration avec des password dedans.

Et bien sur, manque de pot, vous avez déjà tout envoyer dans un dépôt public Github. Vraiment, c’est pas votre journée...

Bref, il existe une petite astuce pour supprimer un fichier de tout les commits du dépôt. C’est un peu lent, car il va réécrire chaque commit que vous avez fait sur le projet.

  1. git filter-branch --tree-filter 'rm filename' HEAD

Après il faut utiliser git push -f pour réécrire le dépôt en ligne. Généralement, on évite cette opération, mais dans le cas d’un fichier avec des codes d’accès, c’est un moindre mal.
Et bien entendu, cela ne vous dispense pas de changer le password en question !

Voir en ligne : Permanently remove files and folders from Git repo

Script de découpe des fichiers flac et cue sous GNU/Linux

La découpe de fichier flac + cue sous GNU/Linux, ce fait via la ligne de commande.
C’est assez casse pied à mémorisé, du coup, j’ai fait un mini script qui s’occupe de cela :

  1. #!/bin/bash
  2.  
  3. # Ce script facilite l'extraction de fichier flac + cue
  4. # Il ajoute également tout seul les métadonnées pour importation
  5.  
  6. # Exemple : splitflac fichier.cue fichier.flac
  7.  
  8. # Dépendant :
  9. # sudo apt install cuetools shntool flac
  10.  
  11. # Découper le fichier
  12. echo "|Extraction des fichiers|"
  13. cuebreakpoints "$1" | shnsplit -o flac "$2"
  14. # Récupérer les méta donnée du flac
  15. echo "|Extraction des métadonnées|"
  16. cuetag "$1" split-track*.flac

Dépôts github : https://github.com/phenix-factory/splitflac