var Phenix = function () {
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GNU/Linux

Un serveur de mail local pour le développement web

Sous Ubuntu 16.04 ou LinuxMint 18.1

Petite astuce pour avoir un serveur de mail local, qui renvoie tous les mails envoyés par PHP (ou autre) vers username@localhost.

La première chose est d’installer le serveur d’envoi, postfix :

  1. sudo apt install postfix

Il est possible qu’il soit déjà installé, mais pas spécialement bien configurer, pour être certain, il vaut mieux le reconfigurer :

  1. sudo dpkg-reconfigure postfix

Sélectionnez l’option Local uniquement et laisser toutes les autres options par défauts.

Ensuite, j’ai fait une petite page php de test :

  1. <?php
  2.  
  3. mail('username@localhost', 'test', 'test');

L’envoie du mail devrait alors créer un fichier dans /var/mail/username. Vérifiez que tout ce passe bien :

  1. more /var/mail/username

Vous devriez avoir quelques choses comme ceci dans votre terminal :

From phenix@Thanatos.localdomain  Thu Jun  1 17:23:07 2017
Return-Path: <phenix@Thanatos.localdomain>
X-Original-To: phenix@localhost
Delivered-To: phenix@localhost.localdomain
Received: by Thanatos.localdomain (Postfix, from userid 1000)
        id CF2F385652; Thu,  1 Jun 2017 17:23:07 +0200 (CEST)
To: phenix@localhost.localdomain
Subject: test
X-PHP-Originating-Script: 1000:test_mail_local.php
Message-Id: <20170601152307.CF2F385652@Thanatos.localdomain>
Date: Thu,  1 Jun 2017 17:23:07 +0200 (CEST)
From: phenix@Thanatos.localdomain (phenix)

test

J’ai laissé les valeurs de ma machine, ce sera sans doute différent sur la vôtre.

On peut ensuite configurer Thunderbird pour lire cette boite mail. J’utilise la version 52.1.1.

Fichier > Nouveau > Autres comptes...

Configurez une Unix Mailspool (Movemail).

Voilà, Thunderbird va lire la boite locale.

Rediriger tous les mails vers usename@local

L’idée de base est de recevoir tous les mails envoyés par le serveur dans cette boite, afin de débugger facilement.

On va éditer la configuration de postfix dans le fichier /etc/postfix/main.cf pour y ajouter :

  1. virtual_alias_maps = pcre:/etc/postfix/virtual

Créer ensuite le fichier /etc/postfix/virtual et placez y le code suivant :

  1. /.*@.*/ username

Il faudra également installer le paquet postfix-pcre :

  1. sudo apt install postfix-pcre

Voilà, tout le trafic mail du serveur va aller dans votre boîte mail locale ! Beaucoup plus pratique pour débugger l’envoie de mail de vos applications :) !


Si Shutter ne permet plus d’éditer les captures

J’aime beaucoup utiliser Shutter pour gérer les captures d’écran, en particulier parce qu’il intègre un éditeur très simple qui permet les opérations les plus courantes sur une capture d’écran : entouré, ajouter une flèche, un cadre, ...
Je suis tombé sur un bug pas cool : le bouton édité ne fonctionnait pas/plus. J’ai corrigé.

Si le bouton éditer de Shutter est grisé, il suffit d’installer libgoo-canvas-perl pour corriger le problème :

  1. sudo apt install libgoo-canvas-perl

C’est un peu bête que ce ne soit pas une dépendance du paquet Shutter... Mais bon, ce sera peut-être corrigé dans le futur...

Voir en ligne : Shutter Bug : Can’t edit

Tor sous Linux

Petit bricolage du jour : installer « globalement » Tor sur une machine Linux (ici, Linux Mint 18.1).

Attention :

Ce n’est pas la façon recommandée de faire, Tor recommande d’utiliser le Tor Browser et non pas cette méthode !

Rappelez-vous également que Tor est un outil, mais que ce n’est pas magique !

On commence par installer et lancer Tor :

  1. sudo apt install tor
  2. sudo service tor start

Cependant, Tor n’est pas un proxy http. C’est la porte d’entrée sur le réseau Tor, mais tout seul, cela ne fonctionne pas.

Pour utiliser Tor correctement, il faut se connecter via un proxy. Ici j’installe Privoxy qui, entre autre à aussi la bonne idée de filtrer les indésirables et d’être facile à configurer pour fonctionner avec Tor :

  1. sudo apt install privoxy
  2. sudo service privoxy start

Pour activer Tor et Privoxy, éditer le fichier /etc/privoxy/config et dé-commenter la ligne :

  1. forward-socks5t / 127.0.0.1:9050 .

Quand ça roule, on modifie le proxy système :


Un RAID1 à partir d’un disque dur existant

J’ai un disque dur de 3 To qui servait essentiellement à stocker tous mes médias. Il est loin d’être remplit et je devrais être en paix pendant un moment (avant de doubler et de passer à 6 To, en espérant que d’ici là, les prix soit devenu raisonnable)

Par contre, aucun backup, nada... N’aillant aucun disque dur de taille équivalente ou supérieur. Du coup, c’était un peu stressant, aillant déjà perdu des données.

Du coup, j’ai acheté et installé son petit frère et fait un RAID 1.
C’est assez simple à réaliser sous Linux, cela prend juste pas mal de temps :

  1. On commence par formater la nouvelle bête, j’ai utilisé l’utilitaire de disque de ma distribution. Peu importe.
  2. Ensuite, il faut créer un RAID d’un seul disque : sudo mdadm --create --verbose /dev/md0 --force --level=1 --raid-devices=1 /dev/sdx.
  3. Maintenant, on peut formater la nouvelle partition md0 et copier les fichiers dessus.
  4. Quand la copie est terminée, il reste à ajouter le second disque dur au RAID : sudo mdadm --grow /dev/md0 --raid-devices=2 --add /dev/sda1.

Il est possible de voir le statut du RAID : sudo mdadm --detail /dev/md0

Source : http://askubuntu.com/questions/526747/setting-up-raid-1-on-14-04-with-an-existing-drive#526785

J’ai quand même eu un souci, quand j’ai voulu ajouter le second disque dur, il était monté. Ce qui semble être une mauvaise idée car le détail me sortait un truc du style :

  1. Number Major Minor Raid Device State
  2. 1 8 65 1 active sync /dev/sdxx
  3. 0 0 0 0 removed /dev/sdxx

C’était chiant, car la synchro RAID ne se fait pas du coup.
Par bonheur, j’ai trouvé une collection de commande pour mdadm. Entre autre, il propose cette commande pour ajouter un disque :

  1. mdadm --add /dev/md0 /dev/sdxx

Cela a résolu mon problème, ce qui est quand même bien cool !

Du coup, la synchro c’est lancé !

  1. Number Major Minor Raid Device State
  2. 0 8 16 0 active sync /dev/sdb
  3. 2 8 48 1 spare rebuilding /dev/sdd

Par contre, ça prend un temps bête ces conneries... Toute la nuit n’a pas été suffisant.


Script de découpe des fichiers flac et cue sous GNU/Linux

La découpe de fichier flac + cue sous GNU/Linux, ce fait via la ligne de commande.
C’est assez casse pied à mémorisé, du coup, j’ai fait un mini script qui s’occupe de cela :

  1. #!/bin/bash
  2.  
  3. # Ce script facilite l'extraction de fichier flac + cue
  4. # Il ajoute également tout seul les métadonnées pour importation
  5.  
  6. # Exemple : splitflac fichier.cue fichier.flac
  7.  
  8. # Dépendant :
  9. # sudo apt install cuetools shntool flac
  10.  
  11. # Découper le fichier
  12. echo "|Extraction des fichiers|"
  13. cuebreakpoints "$1" | shnsplit -o flac "$2"
  14. # Récupérer les méta donnée du flac
  15. echo "|Extraction des métadonnées|"
  16. cuetag "$1" split-track*.flac

Dépôts github : https://github.com/phenix-factory/splitflac